Bourse et capital privé : une mutation profonde du financement des entreprises
Pourquoi la bourse est en train de perdre du terrain face au capital privé
Par Isabelle Saladin, Présidente d’i&S Adviser
Dans une tribune parue le 14 février dans La Tribune, Isabelle Saladin, Présidente d’I&S Adviser, évoque la tendance actuellement à l’œuvre dans les PME et ETI à privilégier le financement privé à la bourse. S’appuyant sur les retours d’expérience d’entreprises qui se sont développées sans faire appel au marché, elles sont de plus en plus nombreuses à regarder du côté du private equity pour financer leurs projets de croissance. Les récentes opérations de P2P (Public-to-Private) comme celle d’Electronic Art viennent confirmer la tendance.
Capital privé : une alternative durable à la bourse
Il ne s’agit plus d’une anomalie conjoncturelle, mais d’une mutation profonde du financement de l’économie.
Pourquoi le capital privé séduit davantage que la bourse
Plusieurs pistes d’explication : les bons retours sur des projets menés via des LBO successifs, le poids croissant de la réglementation pesant sur les entreprises cotées, la réticence à subir la « pression du trimestre » et les « humeurs des marchés », ou encore l’accompagnement apporté par les acteurs de private equity.
Bourse, gouvernance et pression des marchés
Management packages plus alignés, gouvernance plus active et mobilisation d’operating partners. Ces profils hybrides, mêlant vision stratégique et expérience opérationnelle, n’apportent pas du capital : ils structurent la croissance, affinent le go-to-market, sécurisent le déploiement international et s’engagent sur des résultats. Dans un monde complexe, l’entrepreneur ne cherche plus un ticket boursier, mais un partenaire capable de mouiller la chemise.
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