Les Operating Partners = L’Assurance de votre Croissance avec la crédibilité de l’avoir déjà fait « dans nos propres entreprises »

Dans une tribune parue sur les Echos le 30 août 2021, Isabelle Saladin, Présidente fondatrice d’I&S Adviser, alerte sur le poids que représentent les 18 milliards d’euros de dettes URSSAF qui pèse sur les PME et ETI. Au-delà des indicateurs économiques positifs sur lesquels communique le gouvernement (hausse de la croissance, faible nombre des défaillances, baisse du taux de chômage, augmentation de la consommation …), négliger ce point serait préjudiciable pour la relance.

Car ce sont des dettes sans effet de levier, c’est-à-dire qui ne sont pas compensées par de la création de valeur. Leur acquittement pourrait plomber la capacité financière d’une entreprise et mettre en péril sa pérennité. Et sur ce point, les fonds versés dans le cadre du plan de relance ne l’aideront pas. En effet, une entreprise qui bénéficie de 500 000€ au titre de l’« aide à l’investissement de transformation vers l’industrie du futur » ne peut pas utiliser ces fonds pour rembourser sa dette URSSAF (ou PGE).

C’est pourquoi, pour que le plan de relance ait les effets escomptés, pour que la fin du « quoi qu’il en coûte » ne se traduise pas une envolée vertigineuse des dépôts de bilan et faillites, le gouvernement devrait réfléchir à l’annulation des dettes de charges sociales, et notamment des dettes URSSAF dont ont bénéficié plus de 840 000 sociétés et 1,6 million d’indépendants.

Il n’est pas question ici de demander de nouvelles aides financières, ce sont aux entreprises de trouver les moyens de leur développement ; il s’agit essentiellement de ne pas alourdit leur passif pour ne pas leur briser les ailes.

Un article à lire en intégralité sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-les-dettes-urssaf-poison-de-la-reprise-economique-1341792