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Une démarche innovante, née au Canada il y a 10 ans qui a fait ses preuves et qui a, pour unique objectif, la réussite et la mesure du retour sur investissement du virage stratégique d’une entreprise.

Depuis sa création en 2015, I&S Adviser a mené plus de 15 opérations de business staging pour le compte de chefs d’entreprise français. Retour sur une démarche nouvelle qui crée les conditions de succès d’un projet entrepreneurial en générant de la richesse économique mesurable.

Business staging : kesako ?

Le business staging est au monde des affaires ce que le home staging est dans l’immobilier : une action qui vise à mettre en valeur le potentiel d’une entreprise en la structurant opérationnellement pour qu’elle puisse atteindre les objectifs visés et annoncés. Il ne s’agit pas tant de restructurer une organisation que de la structurer pour qu’elle crée de la valeur. Tous les départements et tous les échelons sont concernés et impliqués dans cette démarche qui se doit d’être impulsée par le chef d’entreprise, avec le support de son conseil d’administration.

Les 5 projets d’entreprise types qui requièrent une opération de business staging

Le business staging s’avère essentiel pour des PME qui ont à gérer un virage stratégique : cession, acquisition, changement de positionnement et de modèle économique, ouverture à l’international ou encore ouverture du capital avec une levée de fonds significative. Trop encore de ces projets échouent encore avec, par exemple, 50% des fusions qui ratent, des levées de fonds qui restent inférieures à 1 million d’euros et trop de PME qui sont cédées à des valeurs bien en deçà de leur potentiel réel.

« Les entrepreneurs français sont très terre à terre et finalement peu osent vraiment être visionnaires. Ils restent concentrés sur ce qui existe (bilan, résultat d’exploitation, marge et valeur comptable) et non sur le devenir de leur entreprise (stratégie, vision, anticipation des usages …). Or c’est pourtant là que se joue le futur de ce qu’ils ont créé : l’anticipation, la vision moyen terme de ce que sera leur entreprise dans 3 ans, le marché sur lequel elle évoluera, les risques auxquels elle sera confrontée et les opportunités qu’elle pourra saisir … Autant d’éléments qui doivent guider la façon de structurer l’activité pour que la vision crée de la richesse sur le terrain, pour le chef d’entreprise comme pour ses collaborateurs », explique Isabelle Saladin, Présidente fondatrice d’I&S Adviser.

Ne pas faire de business staging expose l’entreprise à un risque de sous-valorisation, à un ralentissement de sa croissance induisant une absence de retour sur investissement, voire une perte de chiffre d’affaires, à une absence de création de valeur pour le repreneur (en cas de cession) ou le nouvel actionnaire (en cas d’ouverture du capital) et à un risque sur l’emploi.

Evaluer le retour sur investissement d’une opération de business staging

« A l’inverse, structurer son entreprise pour qu’elle ait la capacité opérationnelle d’atteindre les objectifs visés à moyen terme permet au chef d’entreprise d’améliorer son résultat, d’afficher un retour sur investissement mesurable des changements structurels faits et de quantifier la valeur opérationnelle de son entreprise. Côté collaborateurs, le cap fixé et les outils déployés pour mesurer la progression des impacts de leur activité se traduiront en termes d’implication dans leur travail et dans l’atteinte des résultats par l’entreprise », précise Isabelle Saladin.

Dans le cas d’une cession par exemple, le chef d’entreprise, parce qu’il aura anticipé les besoins d’un potentiel acquéreur en lui présentant un business serein, une équipe impliquée, une vision moyen terme partagée, va www.isadviser.com pouvoir séduire un plus grand le nombre de candidats à la reprise, vendre plus cher, vendre plus vite et projeter la création de valeur à moyen terme tout en sécurisant l’emploi de ses collaborateurs.

Dans le cas d’une acquisition, c’est le délai d’intégration globale qui sera raccourci et le nombre de départs de collaborateurs réduit. Dans le cas d’un changement de positionnement stratégique, c’est le business model qui sera adapté avec, à la clé, une traduction directe en chiffre d’affaires. En cas d’ouverture du capital, le retour sur investissent du business staging se lira dans la valorisation de l’entreprise, l’accélération des décisions de prises de participation et les montants levés.

Une sensibilité grandissante de la part des chefs d’entreprise français

Si I&S Adviser a déjà réalisé 15 opérations de business staging depuis 1 an ½, la société prévoit une accélération de la demande par les PME.

Plusieurs facteurs incitent en effet les entrepreneurs à changer de posture et à se projeter autrement. Le contexte économique défavorable en France et le développement de modèles économiques low cost (plateforme web, übérisation de tous les métiers …) qui perturbent et/ou freinent la croissance des PME sur les marchés traditionnels leur imposent de chercher ailleurs et autrement des leviers pour maintenir le cap de la croissance. A cela s’ajoute la bipolarité de l’économie mondiale dominée actuellement par les Américains et les Chinois – qui eux pratiquent le business staging – et qui acquièrent les technologies françaises dont elles pressentent le fort potentiel.

« L’esprit entrepreneurial et la création d’entreprises sont en train de gagner du terrain en France et de retrouver leurs lettres de noblesse. Pour que ces initiatives se transforment en réussites, aussi bien pour l’entrepreneur que pour les collaborateurs, le pays et son économie, il faut impulser une autre façon de penser le business : orientée moyen-terme, vision stratégique et ROI. Anticiper et structurer opérationnellement son entreprise pour donner corps à une vision stratégique, c’est la finalité du business staging avec, au bout du compte pour l’entrepreneur des résultats tangibles et un retour sur investissement avéré et mesuré », conclut Isabelle Saladin.