Trop d’entrepreneurs échouent faute de s’être posé les bonnes questions. Il y a en 5 auxquelles il est pourtant nécessaire de répondre avant de se lancer.

  1. Quelles sont les vraies motivations du projet ? Veut-on satisfaire une idée ? Être reconnu socialement ? Changer de vie ? Se prouver quelque chose ? Gagner beaucoup d’argent ? Quoi qu’il en soit, si l’objectif ne prévoit pas la création de richesse, il y a fort à parier que la start-up ne décollera pas.
  2. Quelle organisation opérationnelle mettre en place ? L’entreprise doit pouvoir délivrer sa promesse client. Peut-être du coup ne faut-il pas faire certaines choses soi-même. S’entourer d’entrepreneurs expérimentés peut aussi être un véritable atout.
  3. Se connaît-on suffisamment ? C’est-à-dire, sait-on ce qui nous fait avancer, si sa situation personnelle est  » start-up compatible, si son entourage est prêt pour notre aventure … L’écoute devra être permanente pour s’assurer que les objectifs qu’on poursuit à titre personnel sont en phase avec les enjeux de développement de son entreprise et les exigences de ses proches. Et surtout il faudra se garder une marge de manœuvre financière pour avoir la capacité d’encaisser les éventuels retards.
  4. Sais-je vendre ? Un entrepreneur est en permanence en train de vendre son projet, à ses clients et prospects comme à ses partenaires, investisseurs, proches, etc. Il doit aussi communiquer en permanence avec ses équipes pour gagner et garder leur adhésion au fil du temps. C’est cette double posture qui lui permettra de continuer à avancer quand l’entreprise connaîtra des bas.
  5. Suis-je prêt à gérer un échec ? Tout entrepreneur qui a réussi a connu des difficultés à un moment ou un autre, sous une forme ou une autre. C’est quand on accepte et assume l’échec que l’on réussit.

Un article proposé par Philippe Gouspillou, serial entrepreneur et operating partner chez I&S Adviser. Retrouvez le texte en intégralité sur le site Chef d’entreprise.